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Récit insolite «Feu pâle»

La collection «Feu pâle» est dédiée à des formes de prose expérimentales, de marge ou engagées. Elle met en valeur la créativité littéraire sous toutes ses formes, notamment dans le domaine du récit, du récit illustré, de la prose poétique, du conte ou de la nouvelle.

En moine d’occasion

25.00 CHF
 

Fuyant les obligations du monde, un auteur se réfugie dans un monastère le temps d’achever son roman. Face à des hommes liés par leurs vœux, il découvre discipline, ferveur et humour inattendu. Émerge alors une réflexion sur le silence, la solitude et une spiritualité affranchie de tout dogme. Au fil des pages, c’est une liberté intérieure rare qui se dessine et nous appelle à notre tour.

 

Rattrapé par les obligations du monde alors qu’il achève un roman, l’auteur trouve refuge entre les murs silencieux d’un monastère et y tient un journal. Il observe des hommes ayant fait vœu de pauvreté, d’obéissance et de chasteté, dé couvre leur discipline, leur ferveur, mais aussi leur humour désarmant. De ces pages émergent des réflexions sur le silence, la solitude habitée et une spiritualité affranchie de tout dogme. Au fil de la lecture, c’est une liberté intérieure rare qui se dessine et nous appelle à notre tour.

Matériel pour consolation

24.00 CHF

Il faudrait que dans le poème il n’y ait pas seulement des mots, mais aussi la trace d’une expérience, même d’une expérience que je n’ai pas vécue.

 

Dans la lignée de ses recueils Rien qui se dise et Grammaire blanche, Claudine Gaetzi poursuit son exploration des expériences et des émotions intimes à travers de microrécits qui capturent des fragments de vie, réels ou imaginaires. Ses textes, ancrés dans les gestes ordinaires du quotidien ainsi que dans la rêverie, sont émaillés d’humour et d’une douce fantaisie. Ils dévoilent une démarche réparatrice qui permet de résister à la mélancolie.

La petite lutte

25.00 CHF
Une femme se retrouve dans un compartiment de train en marche, sans souvenir précis de son embarquement, sans indice sur sa destination. Le paysage défile, indifférent à sa confusion. Ses sens et pensées s’entrelacent en un flot discontinu troublé par les autres passagères qui lui dévoilent les fragments de son histoire. Se dessinent alors les traits d’une relation d’emprise. Le train devient alors une métaphore de son enfermement psychologique, de cette trajectoire qu’elle suit, passive, depuis trop longtemps. La prose, tissée d’observations et de et échappées poétiques pour capturer les mouvements subtils d’une conscience qui s’éveille à sa propre captivité. Le voyage physique se transforme en traversée intérieure où chaque ralentissement devient une invitation à l’affranchissement.
 
Couverture: Marie Gyger

Le vrai visage de la pluie

28.00 CHF

Le vrai visage de la pluie s’inspire des carnets de route de ­l’auteur parti initialement effectuer son service civil dans le Nordeste brésilien, avant de dériver parmi le continent sur les traces de ses ­racines. Une succession de voyages en solitaire à travers ­l’Amérique latine, en Uruguay notamment ; terre d’accueil pour sa famille fuyant l’Égypte en 1957.
Sensible à notre position dans les relations Nord-Sud et conçu à la fois comme une cartographie de souvenirs et un itinéraire des possibles, ce récit cherche à établir un lien avec les lieux et les êtres qui les incarnent sans pour autant les fétichiser. Au fil de cette odyssée poétique se tisse un langage universel solaire qui invite au partage et à l’écoute d’une altérité aussi violente que lumineuse.

 

Illustration de couverture : Meyk & Sybz

Roses épines

21.00 CHF

Pegasus, Medusa et les grrlz vivent dans un monde où l’air se fait rare. Pour survivre, iellxs apprennent à rire à gorge déployée dans les situations les plus asphyxiantes. L’opinion publique condamne ces éclats qu’elle a déclarés menaçants, toutefois ils ne sont pas près de s’arrêter.
Pensé comme un puissant conte-manifeste, Roses épines écorche la réalité pour en faire jaillir une nouvelle. En permettant à ses personnages d’échapper à la mythologie patriarcale, Stéphanie Roşianu explore la rage de celleux qui ne sont pas autoriséexs à l’exprimer.
Par une hybridation du langage et des genres, dans une perspective de luttes féministes intersectionnelles, son conte-manifeste nous invite à créer nos propres récits à travers une réappropriation de nos liens. Invoquant aussi bien Sailor Moon et les mondes marins que les contes populaires roumains, elle bouscule les mythes afin de s’en affranchir dans un souffle émancipateur et joyeux.

 

Illustration de couverture : Océane Muller

Le cambrioleur

27.00 CHF

«Une nuit sans sommeil, je vais à la cuisine.
Un homme est là, assis, qui fume une cigarette.
– Qui êtes-vous?
Il sourit et me dit que son nom n’assouvirait pas ma curiosité.
– Cela fait bien longtemps que la fonction des gens est plus estimée
que leur identité.
– Que faites-vous?
– Cambrioleur.
Un torrent de fumée blanche s’échappe de ses narines.
– Le plus grand, ajoute-t-il, en souriant.
Je lui demande ce qu’il veut.
– Le jour où vous le saurez, il sera trop tard.»

 

Le cambrioleur ouvre le bal de La nébuleuse du chat errant, une fresque kaléidoscopique tissée de récits énigmatiques qui viennent résonner tel un cri silencieux sur le monde.

 

Illustration de couverture : Gé du Jeudi